Se prémunir contre l’irrationnel au centre d’exposition d’Amos

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Mes sculptures sont des projections dans un futur imaginé où les animaux, après l’extinction de l’humanité, doivent avoir recours à des accessoires pour s’adapter aux perturbations irréversibles causées par l’activité humaine. Avec une bonne dose d’humour, j’invite le spectateur à se questionner sur l’impact de nos modes de vie sur la nature. Il est bien entendu peu probable, dans notre réalité actuelle, que des animaux sauvages aient recours à ces manœuvres pour survivre, mes sculptures créent une parodie dans le but d’alimenter des réflexions chez le spectateur. Cela dit, dans un futur proche, plusieurs pays dans le monde subiront plus durement les impacts de la montée des eaux due aux changements climatiques par exemple. Ces prévisions ont touché mon imaginaire et constituent une source d’inspiration dans mon travail actuel en sculpture.

Se prémunir contre l’irrationnel est un corpus d’œuvre réalisé depuis 2017 cette exposition prendra la forme d’une série d’animaux sculptés par taille directe en bois associé d’éléments d’aspect industriels (fusée, tour, bateau,). Ce corpus est constitué de plusieurs éléments narratifs associés pour créer une exposition forte. Par exemple, cette exposition sera présentée deux fois en 2018 : en mars au Centre d’exposition d’Amos sous le sous-thème « les rats quittent le navire en fusée super sonique » et en novembre au centre Raymond Lasnier sous le sous-thème « le grand débordement ». Mon but est de créer un projet d’exposition unique pour chaque lieu de diffusion afin de profiter pleinement du contexte de diffusion. Dans cette exposition les animaux sont perturbés et ont recours à des objets manufacturés pour compenser la perte de leur environnement causée par l’activité industrielle. Ils sont placés par exemple en hauteur pour anticiper la montée des eaux. Cette caricature interroge les effets du réchauffement climatique, avec une dose d’humour elle trace un portrait alarmiste des changements climatiques. Mon exposition pourra prendre place dans la galerie, sous la forme d’une réserve d’un musée d’histoire naturelle imaginé voir annexe1, les animaux du futur seront placés dans la galerie afin de maximiser l’espace de la salle ils pourront être accumulés et placés soit sur des socles soit au sol ou dans des éléments de décore.